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Thursday, June 25, 2009

The review that almost never was


Remember, I told you I won two tickets to see Britney live at the O² in London on June 13th. Well, I went. Here's the review.
Due to the Jubilee Line being closed for the weekend, we arrived late, and missed 80% of Ciara's set. Too bad, she looked gorgeous, and seemed to really enjoy herself, plus she's got a few decent songs. As an exemple here's the video for her new single, Work.

There's a reason for posting this video. She reminds me of how good a dancer Brit was a few years ago. Cause the main point of this review is this: if you thought that The Circus Starring Britney Spears would be a celebration of a phoenix rising from the flames of her own awful last few years, then you're partly wrong. To me it seemed more liked a proof that the pre-head-shaving-out-of-control-spiralling Britney no longer exists.
It's true, the show is huge, beautiful, thrilling, visually stunning and more importantly always entertaining. The circus concept fills the three-ring stage pretty well, the numerous dancers, acrobats, aerialists and dwarfs are pretty awesome and make this show an A-class one. But one thing's definitely missing. It's Briney, bitch. If you remove all of the aforementioned visual tricks, what remains is an unconfortable looking lip-synching blondie who tries to follow the action, but doesn't always succeed. And the most annoying thing, knowing what an amazing (mute) performer she used to be, is to see her struggling to dance along, to evolve through the elaborate set, the numerous costume changes and the songs themselves. On that part, I must say the setlist was amazing, comprising many songs from Blackout (minus the solid gold Toy Soldier, unfortunately), only the three singles from Circus and her past hits all remixed in a great way. I was gutted she omitted Gimme More, which clearly deserved an upgrade from her infamous 2007 VMA performance, the song now being one of her iconic ones.
By the second half of the show, Britney seemed to enjoy herself a little more, probably because she was getting to the hit-stuffed part of the show. Right before the fake encore, I think two major errors were made. First this video was shown on the screens.

It features a remix of Break The Ice, which meant the song would not be performed (error #1). Then it shows a montage of various images of past-Britney, as if they were trying to say "yeah, we now, she's not as good as she used to be, but hey, you still have to hear Womanizer, guys! And while we get the stage ready, why don't you watch a selection of old clips showing her in top form?" (error #2). I don't know if the audience got the same feeling as me, but it felt like an apology for a the previous half-arsed 100 minutes of the show. I guess if I had actually spent 2x100£ on tickets, I would have cried. But I didn't, so I enjoyed the end of that overly fun show, under a well-deserved glitter rain.

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Comme je l'avais écrit ici même il y a quelques semaines, je suis allé voir Britney à la O² Arena de Londres, aux frais de son promoteur AEG Live. C'est l'heure de la critique !

Les choses ont assez mal commencé, puisque la Jubilee Line, seule ligne de métro desservant la O², était fermée pour le weekend. Conséquence, un petit contretemps qui nous a valu de louper les 4/5 du show de Ciara, qui assurait la première partie. Dommage, la donzelle semblant maîtriser son sujet plus que je ne le pensais. Très bonne danseuse, elle a visiblement bien chauffé la salle. Et sans doute élevé les attentes vis-à-vis de Britney, car si cette dernière surpassait allègrement Ciara il y a quelques années en termes d'énergie et de qualités athlético-dansiques, nous verrons, que la tendance s'est inversée. La vidéo du clip de Work (par ailleurs assez audible en soi) est là pour le prouver.
En effet, le principal problème du Circus Starring Britney Spears tient à cela: dommage pour vous si vous pensiez assiter à la résurrection scénique d'une des icônes pop les plus marquantes des dix dernières années, à un retour en grâce après trois années plus qu'agitées. Tout ce que ce cirque nous apprend, c'est que la Britney showgirl infatigable et danseuse hors-pair a sans doute disparu en même temps que les cheveux qu'elle a jadis rasés.
Ceci étant dit, il reste un show assez impressionnant, tour à tour peep-show, ballet aérien, piste de cirque, vélodrome et studio de danse. La scène impressionne par ses multiples fonctionnalités, les danseurs par leurs capacités physiques, les acrobates et voltigeurs par leurs prouesses, mais il manque un ingrédient majeur. Britney. Retirez tous ces artifices scéniques, et vous obtenez une fille un peu gauche qui semble parfois s'ennuyer, souvent galérer pour suivre des chorés pourtant adaptées à son niveau désormais moyen et surtout qui ne chante pas une note. On sent que le show se déroule, et qu'elle n'a d'autre choix que de le suivre, sentiment plutôt énervant lors un concert, qui lui, ne connaît aucun temps mort. La setlist (chansons "chantées") est plus que réjouissante, puisqu'elle fait la part belle à l'album Blackout, de loin son meilleur, ne reprend étonnamment que les trois singles de Circus, et complète le tout par les hits du passé, tous revus et corrigés pour le meilleur. A mon avis, Gimme More manquait à l'appel, surtout que le souvenir qu'on en garde est la désastreuse performance des VMA 2007 (lien ci-dessus), qui méritait d'être effacée. Bref, passons.
Heureusement, Britbrit a eu l'air de s'amuser un peu plus pendant la deuxième moitié du show, celle qui renferme la plupart des gros tubes. Mais à la fin, juste avant le rappel factice, deux grosses erreurs de production ont été commises (voir vidéo #2 ci-dessus). Le temps d'installer le décor pour Womanizer, on nous projette sur l'écran vidéo circulaire un montage des grands moment Britnesques du passé. Elle y est sexy, musclée, énergique. Finalement tout ce qu'elle n'a pas été pendant l'heure et demie précédente. Du coup cette interlude (au son d'un remix de Break The Ice, qui ne sera donc pas chantée, booouh) sonne comme de plates excuses, assez malvenues je dois dire. Si j'avais payé mes billets (200£), j'aurais sans douté pleuré à ce moment précis, où j'aurais eu la sale impression de m'être fait avoir. Mais ce n'est pas le cas, donc j'ai profité des dernières minutes du show sous une pluie de confettis, avant que le chapiteau ne se referme pour de bon sur cette parenthèse londonienne...

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