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Wednesday, October 28, 2009

Paloma Faith, artist, wonder, and more



With a name like hers, Paloma Faith sure seems more like a popstar than, say, a plumber or a brocker. That said, "Paloma Faith, plumber" wouldn't sound that bad, and would probably urge you to have your pipes checked. So miss Faith has chosen a career path that's a lot less useful to people with a clogged sink on a Sunday night, but God was she right!
With a voice such as hers, it would have been a total waste to even think about doing anything else than sing. For those of you who like comparisons, she's like like a giger-hared mix of Amy Winehouse and Adele, a deep, strong and soulful voice that won't leave you disappointed. And thank God, her songs totally do her songs justice.
Do You Want The Truth Or Something Beautiful?, her brilliant first album, is here to show what a multi-talented and ambitious singer she is. Right from the the opening track Cold Stone Sober, a delicious Motown-inspired number, the tone of the record is set: it's all about classy production, sweet arrangements and great vocals. The rest of the album goes really smoothly, with slightly retro-sounding up-tempo tracks (Smoke And Mirrors and Upside Down are real successes), and more beautiful intimate moments like Broken Doll or Do You Want The Truth...
The current single New York is an impressively classy piece of pop-soul. Listening to Paloma sing how the city stole her man away from her is just one of the best musical moments of the year. Sorry Pal'! Stargazer starts off with strings that reminded me of Janet's Together Again (lol). Don't worry the comparison stops right here. The song is more of a big ballad with a huge chorus. Certainly not the most subtle one here, but it's no less efficient and enjoyable.
Play On closes the record on a cabaret note, all at the same time melancholic and a little desperate, and here again Paloma's voice does wonders.

The UK is obviously well-equiped in XXIst century soul singers ever since Amy arrived. Paloma Faith has something girls like Duffy, Adele o Pixie Lott don't have: a multi-referenced, multi-arts and very personal universe. As an actress, we'll see her soon in The Imaginarium of Dr. Parnassus. She's also proving to have a real eye for fashion and all things visual, a little bit like a not-vulgar version of Lady Gaga who doesn't think she's the World eighth marvel. It sure will be appealling to many, many people.



Il y a des noms comme ça, qui, d’emblée font plus popstar que, disons, plombier ou directeur financier. C’est un peu le cas de Paloma Faith. Quoique, « Paloma Faith, Plumber », ça pourrait attirer le chaland. La donzelle a certes choisi une voie moins utile à ceux qui bouchent leur évier un dimanche soir, mais bien plus glamour.
Avec une voix comme la sienne, il eut été dommage d’envisager une autre carrière. Pour ceux qui aiment les comparaisons, imaginez un mix d’Amy Winehouse et de Duffy, soit une profondeur soul mâtinée d’envolées puissantes en prenantes. Le genre de voix qui ne laisse pas indifférent, en somme. Encore faut-il avoir les chansons pour lui rendre justice.
C’est là qu’intervient Do You Want The Truth Or Something Beautiful?, un premier disque plus que réussi qui révèle une artiste complète et ambitieuse avec laquelle il faudra compter. Dès le premier titre, l’excellent et très motownesque Cold Stone Sober, le ton est donné : production classieuse, arrangements nickels et voix idem. L’album se déroule ensuite plus que bien, entre titres enlevés et délicieusement rétros (Smoke and Mirrors, Upside Down, particulièrement réussi)  et moments plus intimistes mais non moins addictifs (Broken Doll, Do You Want The Truth…).
Le single New York est juste une merveille de pop-soul d’une classe impressionnante. La ville y tient le rôle de la rivale ayant volé à Paloma son homme. Pas simple de lutter contre Big Apple, il est vrai. Stargazer commence par un son de cordes qui rappelle furieusement les premières notes du Together Again de Janet Jackson (LOL), mais la comparaison s’arrête là. Il s’agit plutôt d’une grosse balade des familles mit cordes à gogo et refrain rouleau-compresseur… Peut-être pas le titre le plus subtil, mais clairement un moment efficace et appréciable.
Play On, enfin, clôt l’album sur une impression de cabaret, mélancolique et un peu désespéré, où la voix de Paloma fait là encore des merveilles.
L’Angleterre est décidément prolixe en chanteuses de soul du XXIème siècle, depuis l’arrivée d’une certaine Amy. Mais là où Paloma Faith tire son épingle du jeu par rapport à des Duffy, Adele ou Pixie Lott, toutes plutôt lisses et ne débordant guère d’un cadre strictement musical, c’est en proposant un univers plus atypique et tourné vers différentes arts. Actrice dans quelques projets à venir, fortement marquée par la mode (expérimentale et osée si possible) et l’aspect visuel des choses, elle ferait presque penser à une Lady Gaga qui aurait oublié d’être vulgaire et qui ne se prendrait pas pour la huitième merveille du monde. Un créneau qui pourrait avoir ses aficionados, sans aucun doute.

NB : J'ai initialement publié la version française de cet article sur www.mytourmanager.com/blog le 28 septembre 2009. [Lien]

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