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Saturday, October 10, 2009

This is a review of The Saturdays' new album Wordshaker



Less than a year after their first album Chasing Lights was released, The Saturdays are back with a second LP, Wordshaker. Whether you like them or not, you must admit that what they've achieved is pretty impressive. In less time than Leona Lewis needs to say "amazing" in an interview, they managed to get four top ten singles (plus a fifth, unfairly unsuccessful one), a platinum album that remains one of the best pop offerings of 2008, a headlining tour, and, it seems, new colourful dresses to wear on the photoshoot for the cover of their new record.
While the release of Wordshaker appears a little rushed, there are good reasons for that. Girls Aloud are on a year-long hiatus, Sugababes are heading God-knows-where with their new line up, and new gilrbands Dolly Rockers and Girls Can't Catch are kinda struggling to launch themselves on the maintream pop landscape. So the horizon is pretty clear for The Sats to establish themselves as more than "the other Alouds".
The first single Forever Is Over had us believe that they were heading towards a rockier sound, but it stops right there. Just like on Chasing Lights, the band's sound ranges from sophisticated and sexy modern electro-pop to powerful but generic and most of the time boring ballads. Whereas Wordshaker clearly has great moments (the majority of the up-tempo tracks), the weak or uninspired ballads tend to drag it down. I mean, how many great ballads are there in general? It's an extremely hard alchemy to achieve and quite frankly, for a Whole Again (Atomic Kitten), a Never Ever (All Saints), a Too Lost In You, Stronger or Caught In a Moment (Sugababes), how many bland, boring and underwhelming slow-jams?
Sure, Denial or Not Good Enough will do the trick during the slow/acoustic/b-stage part of their next (arena?) tour, and Here Standing will probably make a proper Christmas single because it has everything it takes, but I honestly believe The Saturdays are, like most girlbands, way better and more efficient on uptempo tracks.
So by now you all know what Forever Is Over sounds like, and it's neither better nor worse from an album perspective. Ego, One Shot, Wordshaker and Lose Control, while being pretty similar, are the standout songs here, showing the band as sexy, confident girls. Ego particularly shines with a brilliant chorus and Open Up, with its impossible-to-resist singalong chorus sounds a little more american than the rest of the tracks, perhaps like something a female version of the Jonas Brothers could have recorded (that's not necessarily meant as a mean comment!). Lose Control is pretty hard to ignore too, with its cheerful energy and killer chorus.
Then comes Not Good Enough, a track that leaked at the time their first album was released. So, including it on the tracklist now seems really awkward, especially given it isn't amazing. It's just a generic big ballad.
Deeper, the track they wrote "themselves" appears like a filler, and should probably have been saved for, errr, a Mariah Carey album. The last track 2AM won't revolutionize pop music, but it's not too bad for a last song.

All in all, Wordshaker is a pretty strong offering, in the same vein as their first album. The songs that have been chosen are exciting as long as they are uptempo. But unfortunately, too many soundalike ballads prevent the record from being totally great. And also, maybe this second-album business was a little rushed. If they had taken more time to choose more interesting tracks, and to work on a more consistant sound, they would have had the best pop album of 2009. But you know what they say, you've got to strike while the iron is hot!
Ego
One Shot
Open Up
Lose Control

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Moins d'un an après la sortie de leur premier album Chasing Lights, The Saturdays reviennent avec le second, Wordshaker. Qu'on soit client ou non, il faut bien admettre que les filles se sont vraiment bien débrouillé. En moins de temps qu'il n'en faut à Leona Lewis pour dire "amazing" dans une interview, elles ont réussi à placer quatre singles dans le top 10 anglais (le cinquième, n'a pas eu le succès qu'il méritait), à vendre 300 000 albums, à faire une tournée complète, et à obtenir de nouvelles robes colorées pour la photo de la pochette du disque.
Alors oui, la sortie d'un deuxième CD semble un peu précipitée, mais il y a de bonnes raisons concurrentielles à cela. Les Girls Aloud font une pause d'un an, les Sugababes prennent une route dangereuse avec leur nouveau line up, et les Dolly Rockers et Girls Can't Catch, les deux nouveaux girlbands anglais, ont du mal à émerger. On dirait donc que c'est le bon moment pour les Saturdays d'essayer de s'imposer totalement, et de se démarquer de leur étiquette de Girls Aloud bis.
Alors que le premier single Forever Is Over a tenté de nous faire croire que les filles prenaient une direction légèrement plus rock, il n'en est rien. Tout comme sur Chasing Lights, l'empreinte sonore du groupe va de l'électrop-pop sexy, sophistiquée et moderne aux grosses ballades génériques et bien souvent ennuyeuses. Si Wordshaker contient son lot de bons moments (la grande majorité des titres up-tempo), les ballades faiblardes et pas très inspirées ont tendance à le tirer vers le bas. Clairement, les bonnes ballades sont rares en général. C'est une alchimie complexe et franchement, pour un Whole Again (Atomic Kitten), un Never Ever (All Saints), un Too Lost In You, Stronger ou Caught In A Moment (Sugababes), combien de slows fadasses et chiants ?
Bien sûr, Denial et Not Good Enough feront l'affaire pendant la section acoustico-émouvante de leur prochaine tournée, et Here Standing a toutes les qualités requises pour faire un bon single de Noël, mais honnêtement je pense que les Saturdays sont, comme la plupart des groupes de filles, bien meilleures sur les titres qui bougent.
Maintenant que tout le monde a entendu Forever Is Over, on peut dire que la chanson n'est ni meilleure ni moins bonne en mode album. Ego, One Shot, Wordshaker et Lose Control, bien qu'assez similaires, sont les meilleurs titres du disque car sexy, entraînants et très efficaces. Ego, en particulier, brille par un refrain des plus accrocheurs, et Open Up, avec son refrain qu'il est impossible de ne pas chantonner, a un son un peu plus américain, dans le genre de ce que pourrait enregistrer une version féminine des Jonas Brothers (ceci n'est pas formcément méchant ;) ). Il est également assez difficile d'ignorer Lose Control, avec son l'énergie  et le refrain qui le caractérisent.
Vient ensuite Not Good Enough, que l'on connaît depuis un an maintenant, puisque la chanson, non retenue pour le premier album, avait fait surface à ce moment-là. C'est donc d'autant plus bizarre de l'avoie incluse sur Wordshaker, surtout qu'elle est loin d'être fantastique.
Deeper, LA chanson que le groupe a "écrite", ne fait pas rêver, et remplit plutôt bien le vide mais aurait du être gardée pour un album de Mariah Carey, par exemple. 2AM, la dernière chanson, ne révolutionnera pas la pop, mais conclut plutot correctement l'abum.

En résumé, Wordshaker est une affaire globalement bien menée, dans la droite lignée du premier disque du groupe. Les chansons choisies sont excitantes tant qu'elles bougent. Malheureusement, trop de ballades qui se ressemblent empêche l'album de complètement briller. Peut-être tout cela a-t-il été un peu précipité. Si l'on avait laissé aux filles davantage de temps pour choisir des chansons plus intéressantes et un son plus cohérent, l'album aurait sans doute été le meilleur disque pop de 2009. Mais bon, comme on dit, il faut battre le fer tant qu'il est chaud.

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