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Tuesday, March 30, 2010

Goldfrapp: Head First into pop Heaven



Some things in life are quite hard to understand. Among those things is why every human being isn’t a massive Goldfrapp fan. If you’re not, at least you have to love this band for being ballsy and awesome, always successfully re-inventing their image, sound and style in a unique and pretty fascinating way.
With their fifth studio album Head First, the band is back to a more electronic and disco-ish sound, closer to the one of Supernature than to the folky and ethereal Seventh Tree. And as much as I love the latter, I must admit that I love them a lot more when they’re in an up-beat mood. 
It's fair to say that with this rather short collection of only nine songs, Goldfrapp do not disappoint. The whole record is infused with sounds from the 80s, and if the first single Rocket satisfied your need for sexy vintage synths and massive choruses, you're in for a treat! Of course the countdown and actual rocket noises make the track even better! Then Believer and Alive, two other sonic bombs, follow, which helps you getting into the record straight away. Alive is a great choice for the second single, hopefully it will do better than Rocket , (wich peaked at an embarassing #47...). Then things get a little quieter, with Dreaming and Head First two supersexy songs which could easily become the soundtrack to your next intimate moment... Thankfully the next two songs give you the opportunity to show what you can do at a faster pace. First Shiny And Warm is (unintentionally?!) really funny because Allison is mumbling the words and makes it almost impossible to understand anything except the title. Then I Wanna Life, is another single-worthy track, very catchy and filled with positive vibes. Love it. The record comes to an end with the dreamy and almost instrumental Voicething (the only lyrics being sighs and oohs and mmhs). It's almost magical.
With this new record, Goldfrapp prove once again that they're one of the most interesting bands out there. Now hurry up and hit the "repeat button" before getting back to bed!
 




Il y a des choses que j’ai du mal à comprendre dans la vie. Les équations avec des x et des y par exemple, et aussi comment certaines personnes peuvent ne pas être totalement fans de Goldfrapp. Si l’on est insensible à la voix éthérée d’Allison ou à l’univers foisonnant du groupe, on peut au moins leur reconnaître en toute bonne foi une fascinante capacité à se réinventer, toujours pour le meilleur.
Reprenons. Goldfrapp sort ce lundi son cinquième album studio, et cette fois-ci le style tend clairement vers la pop à synthés des années 80 avec un twist résolument actuel. Avant cela le groupe avait exploré l’électro minimaliste sur le superbe Black Cherry, adopté un style extrêmement dépouillé et plutôt déroutant sur Felt Mountain, puis s’était enflammé avec l’un des meilleurs albums des années 2000, le fantastique Supernature, qui oscille entre disco classieux et électro bandante. Il y a deux ans, Goldfrapp surprenait son monde avec Seventh Tree, un magnifique album aux teintes folk, en total contraste avec le précédent sus-cité. En étonnant ses fans à chaque opus, le groupe a su prouver qu’il foisonne de créativité, d’envies différentes assouvies à chaque nouveau projet.
Vue la tonalité épurée et presque planante de Seventh Tree, on pouvait se douter que Goldfrapp reviendrait avec un album plus dansant, ce qui est chose faite avec Head First. Allison et ses acolytes se sont justement jetés « la tête la première » dans ce nouveau chapitre de leur carrière, en produisant neuf titres de toute beauté. Le très 80s Rocket, ouvre l’album de manière efficace avec ses synthé un peu vintage, son décompte et ses bruits de fusée totalement kitsch, et Believer ou Alive, autres petites bombes électro-rétro, permettent d’entrer de plain pied dans Head First. Les choses se calment un peu sur Dreaming et Head First, deux morceaux plus atmosphériques parfaits pour un moment d’amour plus sensuel, car oui, ce disque est la bande-son de vos prochains ébats. Mais messieurs, il va falloir durer encore un peu, puisque le tempo s’accélère à nouveau, avec le très très bon Hunt tout d'abord, puis Shiny And Warm, qui vous fera peut être rire pendant la chose, grâce au phrasé d’Allison qui marmonne les paroles de manière improbable, si bien qu’on n’en comprend pas le moindre mot. Plus compréhensible et tout aussi punchy, I Wanna Life poursuit les hostilités rythmiques de belle manière avant un Voicething assez magique, composé d’onomatopées et de soupirs sur une mélodie de synthés, qui conclue parfaitement ce voyage au pays de Goldfrapp, sans conteste l’un des groupes les plus intéressants de sa génération. Et au fait, c’est bon, vous pouvez vous lâcher, ou pour les plus endurants, mettre l'album sur repeat !

La version française de cet article a été initialement publiée sur le blog My Tour Manager

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