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Monday, January 31, 2011

[ZAZIE 24/7] Lundi - Zazie et moi : le fan de sa vie (ou presque)

A gauche : Zazie / A droite : un mec qui aime Zazie / Au milieu : des fraises Tagada.
Titre du jour : La fan de sa vie (album La Zizanie, 2001)

Rencontrer des artistes, c'est la plupart du temps un plaisir. Pour peu qu'on arrive à créer un minimum de connivence, ce qui n'est pas systématique mais néanmoins loin d'être difficile, on a souvent de bien belles surprises. J'estime avoir été chanceux depuis mes débuts de blogueur-musical-non-influent-mais-passionné, même si mon tableau de chasse n'a pas encore de quoi impressionner. Mon luxe, c'est surtout de pouvoir choisir de ne rencontrer que des artistes qui m'intéressent a priori même si l'inconnu a parfois du bon.

Il y a ceux que l'on découvre, que l'on a l'occasion de croiser, avec qui l'on échange. Et puis il y ceux que l'on espère pouvoir rencontrer. Ceux que l'on suit depuis toujours, qui signifient quelque chose. Une admiration mêlée d'une certaine appréhension : et si l'on était déçu ? Si l'image que l'on se faisait était écornée par la réalité ?
Moi Zazie, je l'ai toujours suivie. Depuis son second album Zen (1995), c'est pour ainsi dire la seule artiste francophone chez qui je retrouve ce qui me plaît chez ses confrères anglo-saxons : un son pop en constante évolution, une écriture directe, intelligente et le plus souvent très efficace. Une volonté d'innover à chaque projet. Une vraie attention portée à la scène. Plus qu'un concert, lorsque l'on va voir Zazie en live, c'est à un spectacle que l'on assiste. Et un spectacle toujours différent, qui n'oublie pas de retravailler les titres plus anciens tout en donnant aux nouveaux une belle occasion de briller.


Bref, on peut dire que je suis "fan" de Zazie depuis une quinzaine d'années. Pas un de ces fans qui se font une mission de savoir ce que "leur" artiste préfère au petit-déjeuner, ou avec qui il/elle passe ses nuits et ses vacances. Plutôt un fan qui prend plaisir à suivre l'évolution d'une oeuvre, à écouter la dernière livraison musicale et à acheter une ou deux places de concerts pour prolonger le plaisir. Simple, non ?

L'histoire de ma rencontre privilégiée avec Zazie découle d'une autre rencontre, tout aussi importante. Il y a quelques mois, j'ai l'occasion de dire à William Réjault tout le bien que je pense du blog qu'il tient en amont de la sortie de Za7ie. Je vous reparlerai de cela plus précisément jeudi, mais si vous avez suivi la campagne marketing du projet, vous n'êtes pas sans savoir qu'un blog proposant quotidiennement du contenu lié à la création de l'album a vu le jour quelques mois avant sa sortie effective. William en est l'auteur. C'est aussi un type vraiment bien. Mais ça, c'est un détail ! ;-)

Sa détermination à organiser une rencontre entre des blogueurs et acteurs du web et sa "patronne" comme il l'appelle, ne s'est jamais démentie, alors même que le média internet avait curieusement été laissé de côté à la sortie du disque. Un petit mot glissé au boss de la boss (Pascal Nègre, que j'ai interviewé en novembre et à qui j'ai exposé ma difficulté à rencontrer Zazie dans le cadre de sa promo) aurait-il fait des miracles ? Aucune idée.


Toujours est-il que le 13 décembre dernier, en compagnie de camarades blogueurs, journalistes ou encore community managers issus de l'univers du web, j'ai eu le plaisir d'échanger deux heures durant avec Zazie. Elle, moi et eux. Deux heures de discussion simple, d'échange à bâtons rompus où l'on a pu aborder les sujets qui nous importaient. Deux heures au cours desquelles nous avons pu vérifier si Zazie "en vrai" est conforme à l'image de femme naturelle, sympathique et intelligente qu'elle renvoit habituellement. Deux heures pour nous permettre également de mieux cerner le projet "Za7ie".

Cela valait bien sept articles, non ?

A suivre...

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