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Saturday, June 11, 2011

[DELOCALISATION] It's Pop! à Bruxelles avec Jali

4 mai 2011, réception d'un mail intitulé : "Loïc, si on partait à Bruxelles chez un artiste ?" Moi je suis là pour faire plaisir aux gens, vous savez, alors...

Fast forward 21 mai 2011



Mais quel était l'objet de cette escapade en terre bruxelloise (la première pour moi) me direz-vous ? C'est simple. Le très recommandable label Barclay, incarné ici par son barbu-mais-c'est-pas-grave community manager Anthony, a signé un nouvel artiste belge, et l'idée était donc de partir à sa rencontre et de vivre le temps d'un weekend dans son environnement, mais également de découvrir sa musique à l'occasion d'un concert. C'est ainsi qu'accompagné de trois charmantes et talentueuses jeunes femmes (Ally du blog Truth Hearts, Annaïg qui tient le Blog de la Blonde et Camille, qui officie sur Fashion Gazette), je suis parti à la découverte de la capitale Européenne et de l'un de ses talents les plus prometteurs : Jali.

C'est lui, en pleine action : 


Pardon, ça c'est Janneken Pis, la pote du Manneken Pis. Ils aiment les enfants qui urinent on dirait, dans cette ville.

Donc Jali, c'est lui :


Première rencontre peu après notre arrivée, au cours d'un déjeuner qui sera l'occasion de découvrir que :

1) En Belgique, les bouteilles de coca font 20cl et que le concept de la carafe d'eau n'existe pas,
2) Ce jeune homme au parcours atypique et à la bonne humeur communicative va nous faire passer un sacré weekend.

Au gré d'une promenade dans Bruxelles, et de discussions avec notre hôte, nous en apprenons un peu plus sur lui, sa vie ("tiens ici c'est mon école", "allez je vous emmène dans ma brasserie préférée", "là c'est sympa pour faire la fête !"), et son parcours. Autodidacte, et ayant grandi entre Bruxelles et le Rwanda d'où il est originaire, il apprend la guitare sur internet et se met à écrire des chansons dans son coin. Il se rend compte que ça fonctionne plutôt bien. Sous l'oeil bienveillant mais jamais complaisant de sa soeur, il progresse, affine son écriture, muscle ses mélodies. Suite logique, il emmène ses compositions sur des scènes de la ville. Assez logiquement vu le talent du garçon, il est repéré, courtisé avant de s'associer à Barclay, l'écurie de -M-, Noir Désir, Cocoon ou encore Vanessa Paradis. 
En parallèle de premières parties prestigieuses (dans les Zéniths de France avec Bernard Lavilliers, ou encore avec De Palmas), qui lui permettront de se familiariser avec les grandes salles, il enregistre son premier album. Un opus qui sortira en octobre prochain, et qui fleure bon le succès populaire, si j'en juge par ce que l'on a pu entendre en live. Alors soyons clair, par populaire, je ne veux pas dire "Christophe Maé et ses ritournelles relou à deux balles", mais plutôt, "une sympathique collection de titres pop, simples, efficaces et sincères qui n'auront pas de mal à toucher un large public". 

Ce qui frappe en premier chez Jali, c'est sa personnalité, son entrain, et son enthousiasme à avancer dans une direction qui semblait être faite pour lui, sans qu'il en ait réellement eu conscience avant que les choses ne deviennent concrètes. Aussi sympathique sur scène qu'il l'est dans la vie, Jali n'a pas hésité à nous faire partager son univers, à nous entraîner là où les touristes ne vont pas, et à nous donner envie de revenir !

Nous passerons bien évidemment sous silence l'épisode dit du "mojito tueur", qui a laissé quelques traces chez notre fine équipe d'intrépides blogueurs. Allez, je tease un peu avec la photo suivante, qui devrait vous éclairer un peu :


Imaginez 2 x 3 litres du doux breuvage, et surtout ses effets sur notre petit groupe, et vous comprendrez que la vie nocturne bruxelloise s'est avérée pleine de surprises et s'est étirée jusqu'aux premières heures du dimanche. Il fallait bien fêter le triomphe de Jali sur la scène du Live Music Café, non ? Un monde fou, un température quasi-tropicale, des groupies en folie, les premiers signes d'une belle aventure pour un artiste, qui dis-je un vrai coup de coeur dont je vous reparlerai très vite.

En attendant, vous pouvez écouter, et vous procurer sur iTunes le single L'Espanola.

(Ceci est une version acoustique!)

Ci dessous, je vous propose un excellent résumé de notre weekend grâce à l'infini talent de La Blonde, qui, caméra au poing nous a ramené de nombreuses images et concocté une superbe vidéo souvenir. Pour lire son report complet, je vous suggère d'aller faire un tour par ici. 

Avec Jali à Bruxelles (Vidéo) par notsoblonde

Par ailleurs, voici un teaser animé illustrant le single sus-cité, le premier d'une série.


Pour suivre Jali, il y a sa page Facebook, son compte Twitter (c'est le sien, pas celui du label qui fait semblant de twitter pour son artiste), et enfin un blog souvent rigolo. Voilà, vous savez tout, en attendant la suite...

Un grand merci à Anthony du label Barclay, pour cet excellent weekend et cette jolie découverte musicale et humaine.

1 comment:

Camille said...

J'ai envie de dire OH YEAH.
Voilà.